Bonnes Nouvelles pour Laodicée

Chapitre 2

La beauté exaltante du message de 1888

Dieu aime les belles choses et nous devons aussi les apprécier. « Ces beaux oiseaux faisant vibrer l'air de leurs chants joyeux; les teintes délicates des fleurs dans leur perfection, parfumant l'air; les arbres altiers des forêts avec leur riche feuillage vert; tout témoigne de la sollicitude tendre et paternelle de notre Dieu. »[1] Nous pouvons connaître un peu de cet enthousiasme en appréciant la beauté de la création de Dieu; mais pouvons-nous éprouver un enthousiasme plus grand en ce qui concerne la beauté du message du salut ? L'Évangile est-il un système de théologie impersonnelle aussi abstrait que les mathématiques ou la chimie ? Est-il possible de prendre, pour le salut, un engagement aussi froid qu'une police d'assurance ? Ou bien est-ce une réponse du coeur ayant pour mobile un amour durable pour Christ ?

Le véritable Évangile est d'une grandeur extraordinaire et il empoigne le coeur humain plus profondément et plus solidement que n'importe quel amour humain ne peut le faire. À travers ses longues années de ministère, Ellen White essaya de provoquer cette réponse totale chez les membres d'Église Adventiste du 7e Jour, mais avec peu de succès. Quand elle entendit le message de 1888, elle fut enthousiasmée. Elle dit que c'était le message qu'elle avait essayé de présenter pendant 45 ans. Elle en fut si heureuse et elle déclara que ce message était le commencement de la pluie de l'arrière-saison et le grand cri du quatrième ange d'Apocalypse 18. Jamais elle n'identifia un autre message dans des termes aussi exaltants.

Un message aussi inspiré demande certainement toute notre attention.

Pourquoi le message de 1888 fut-il exaltant ?

Beaucoup de chrétiens sont choqués de ce que Jésus-Christ déclare qu'une seule chose est nécessaire pour le salut. Avait-il raison ou devons-nous ajouter autre chose à ce qu'il dit ? (Jean 3:16, dernière partie)

Selon ce que dit Jésus, notre part est de croire. (Le mot grec pour « croire » et « avoir foi » est le même). Ainsi, Il enseigna clairement que le salut vient par la foi et rien d'autre. Il n'y ajouta rien. Ceci nous procure un grand soulagement. Il n'est plus nécessaire, de garder les commandements, de payer la dîme, de faire des offrandes, de garder le Sabbat, de faire de bonnes oeuvres, etc. Nous n'avons pas le droit d'ajouter à Jean 3:16 des mots qu'Il n'a pas prononcés. Est-ce que Jésus enseigna l'hérésie : « Crois seulement. » qui endort tant de gens dans la tromperie : « Ne fais rien et aime le monde. » ? Non, Jésus enseigne la foi accompagnée des oeuvres qui produit l'obéissance à tous les commandements de Dieu et rend les croyants zélés pour de bonnes oeuvres. (Tite 2:14)

Comment pouvons-nous obtenir cette foi dynamique qui est la seule chose nécessaire pour le salut ? (Jean 3:16; Galates 5:6)

Notre texte dit que Dieu a déjà donné l'Amour et le Don. La foi vient de la compréhension de cette bonne nouvelle. Elle l'apprécie et y répond. Quelle est la mesure de Son amour ? Il a donné son Fils unique. Notez bien ce verbe. Il n'a pas seulement envoyé son Fils. Dans notre jugement humain, nous imaginons qu'Il fut envoyé comme missionnaire ou diplomate dans un pays étranger où il passa 33 ans en exil, après quoi il retourna dans sa demeure céleste, luxueuse et sûre.

Nous savons qu'Il a souffert l'agonie de la croix, mais nous pensons que cela ne dura que quelques heures et que l'entière épisode de sa vie sur la terre semble être un bien court temps de service. Mais cette idée n'est pas juste. Le Père LE DONNA. Nous parlons et chantons concernant son amour sur la croix, mais la réalité étonnante de ce sacrifice signifie infiniment plus que la plupart des chrétiens ne l'imaginent.

« Une question : ce don fut-il seulement un don pour 33 ans ? Ou fut-il un éternel sacrifice ? ... Il fut pour toute l'éternité. Il se donna Lui-même pour nous. Il porte notre nature pour toujours. C'est là le sacrifice qui touche le coeur de l'homme. C'est là l'amour de Dieu. Qu'on le croit ou non, il y a là une puissance qui attire l'homme et le soumet; le coeur doit être bouleversé par ce fait extraordinaire. Depuis que j'ai compris cette réalité bénie, que j'ai vu le sacrifice du Fils de Dieu comme un éternel sacrifice pour moi, cette parole a été présente à mon esprit à chaque heure : "J'irai humblement devant Dieu toute ma vie." »[2]

« Croire » signifie désormais accepter le fantastique amour, avoir une crainte, respectueuse devant un tel amour et laisser le coeur être conduit par lui jusqu'à s'oublier soi-même, ainsi que nos pauvres désirs humains. Cet amour nous guidera vers une dévotion à Dieu que nous n'aurions jamais cru possible. Le salut ne vient pas par la foi et les oeuvres, mais par la foi agissant dans les oeuvres.

Le problème est celui-ci: Comment pouvons-nous apprendre à apprécier cet amour pour que cette foi puissante puisse travailler en nous ?

Qu'est-ce qui est particulier dans la mort de Jésus pour nous ? Beaucoup de gens sont morts et ont accepté une agonie physique plus longue. (Philippiens 2:5-8; Gal. 3:13; Deut. 21:22-23)

La Bible parle de deux sortes de mort et nous devons comprendre quelle fut celle dont Jésus mourut. Ce que nous appelons « mort », la Bible l'appelle « sommeil »; la mort réelle est appelée « la seconde mort ». (Apoc. 2:11; 20:14) C'est la mort dont la victime ne connaît plus aucun rayon d'espoir, ayant été oubliée de Dieu. Plus que cela, c'est la mort avec tout le poids de la culpabilité du péché, le feu de la condamnation éternelle brûlant toutes les cellules. Cette mort comporte la malédiction de Dieu mentionnée par Moïse. Depuis que le monde existe, aucune âme n'est morte de cette mort ni n'a souffert une complète séparation d'avec Dieu, si ce n'est Jésus. Il fut fait « malédiction pour nous ».

Personne d'autre n'a pu, physiquement ou spirituellement, ressentir tout le poids de la malédiction du péché. Aucun pécheur ne peut ressentir ce lourd fardeau aussi longtemps que, dans le ciel, le Souverain Sacrificateur continue Son oeuvre de substitut, car Il est la propitiation pour les péchés du monde entier. (1 Jean 2:2).

« Le Sauveur ne voyait pas au-delà de la tombe. Il n'avait plus l'espérance de la victoire sur le sépulcre; Il ne possédait plus l'assurance que Son sacrifice était agréé de Son Père. Le Christ ressentit l'angoisse que tout pécheur devra éprouver quand la grâce cessera d'intercéder en faveur d'une race coupable. »[3] Lire Éphésiens 3:14-19 pour mieux comprendre les dimensions de l'amour révélé à la croix.

En voici cinq aspects vraiment remarquables :

1. Paul s'intéresse, non à ce que nous faisons, mais à ce que nous comprenons de la vérité. Il sait que si nous saisissons ce que signifie réellement la croix, une nouvelle motivation possédera notre coeur et toutes les choses honnêtes y prendront place.

2. Christ habitant dans notre coeur par la foi nous demande d'être « enracinés et fondés dans l'amour » (agapè). Ceci est une autre façon de définir la foi comme une profonde appréciation de Son amour.

3. Les dimensions de l'amour sont hautes comme le ciel, profondes comme l'enfer, larges comme le monde, aussi larges que les besoins de votre coeur.

4. Il est possible pour nous de connaître par la foi ce qui surpasse toute connaissance. N'attendons pas jusqu'à l'éternité pour apprendre à connaître et à apprécier la croix de Christ. Si vous n'élargissez pas dès à présent votre esprit et votre coeur pour comprendre ce grand amour, vous ne serez pas capable d'entrer dans la vie éternelle. Nos coeurs sont devenus si étriqués; ils ont besoin d'être élargis.

5. Quelqu'un de très important, l'apôtre Paul, priait pour vous, pour que vous vous unissiez à tous les saints dans la compréhension de cette précieuse vérité. Le monde entier doit apprendre à apprécier cet amour. Ne vous laissez pas égarer.

Pourquoi cette grande vérité n'a-t-elle pas été comprise comme elle le mérite ? (Daniel 8:9-13; 7:25; Apoc. 13:1-8)

Satan sait que si les hommes arrivent à apprécier l'amour révélé à la croix, ils seront remplis de toute la plénitude de Dieu. Dès lors, il veut éclipser ou obscurcir la vérité de la croix. C'est ce qui a constitué le travail principal de « la petite corne ». Peut-être que sa plus grande tromperie a été d'inventer la théorie de l'immortalité de l'âme. Si l'âme est naturellement immortelle, Christ n'avait pas à mourir la « seconde mort » et son sacrifice est automatiquement réduit à quelques heures de souffrances physiques et morales soutenues par l'espérance. Cette doctrine à la fois païenne et papale diminue la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur de l'amour de Christ et réduit Son amour (agapè) aux dimensions de l'amour humain, lequel est motivé par ses propres intérêts et l'espoir de la récompense.

Le résultat de cette conception fut une atténuation de la foi. Presque toutes les Églises chrétiennes acceptent cette doctrine pagano-papale de l'immortalité. Ainsi, leurs esprits sont tellement aveuglés qu'ils ne peuvent comprendre les dimensions de l'amour révélé à la croix et, par conséquent, il leur est impossible de connaître la véritable justice par la foi enseignée dans le Nouveau Testament.

L'Église Adventiste du 7e jour rejette officiellement cette doctrine. Mais par ailleurs, depuis quelques décennies, nous sommes allés vers ces églises populaires pour y voir clair dans la compréhension de la justice par la foi, ne réalisant pas qu'en vertu de leur croyance à l'immortalité de l'âme, leur conception de la justification est aussi faussée. Ainsi, nous en avons subi l'influence et il en est résulté la tiédeur qui a gagné notre Église.

Luther avait compris la vérité pour son temps aussi bien que possible. Il ne pouvait avoir la vue élargie qui accompagne la vérité présente pour la fin. Ses disciples abandonnèrent d'ailleurs vite certaines vérités après sa mort.

Notre message de 1888 a commencé à retrouver la pleine vérité en coupant les liens qui nous unissaient à ces vues des églises populaires et en redécouvrant l'enseignement des apôtres.

La mort de Jésus sur la croix fut-elle simplement une preuve qu'Il pouvait faire quelque chose pour nous si nous faisions notre part ? Ou bien fait-Il actuellement quelque chose pour tous les hommes ? (Romains 3:23-26; 2 Cor. 5:19; Hébreux 2:9)

La pensée populaire considère le sacrifice de Jésus comme quelque chose qui ne devient valable que si la personne accepte Christ. Autrement dit, le salut serait une action céleste inutile jusqu'à ce que l'homme prenne l'initiative lui-même de s'en approcher. -- comme une machine qui ne se met en route que si on la met en marche --.

Au contraire, le message de 1888 nous apprend que Christ fit quelque chose pour tous les hommes; il met en évidence les pensées suivantes:

« C'est à la mort de Christ que nous devons, même la vie terrestre. ... Personne, qu'il soit saint ou pécheur, ne mange sa nourriture quotidienne sans être nourri du corps et du sang de Christ. Chaque miche de pain porte l'empreinte de la croix du Calvaire. Cette croix se reflète dans chaque source d'eau. »[4]

Quand le pécheur voit la vérité et croit, il est justifié par la foi. La justification par la foi est donc plus qu'une déclaration légale d'acquittement faite à la croix pour tous les hommes. Elle comprend un changement du coeur. Le croyant, celui qui pratique la foi, est rendu obéissant à tous les commandements de Dieu, intérieurement et extérieurement. Une telle foi, si elle n'est pas entravée et faussée par les erreurs de Babylone, croîtra jusqu'à la maturité. C'est ce qui préparera véritablement le peuple pour le retour de Jésus.

Tous ne seront pas sauvés. Mais la raison de leur perte sera plus profonde que leur manque de fidélité pour saisir l'opportunité du salut. Tous ceux qui seront perdus à la fin auront résisté et rejeté le salut déjà donné gratuitement en Christ. Dieu a pris l'initiative de sauver tous les hommes, mais nous avons la liberté, la possibilité de contrecarrer ce plan et de nous opposer à ce que Christ a déjà accompli pour nous et placé à portée de notre main. Nous pouvons nous plaire dans cette séparation d'avec Dieu et éprouver de la haine pour Lui jusqu'à ce que nous nous fermions l'entrée du ciel.

Selon Jésus, quel est le seul péché par lequel on peut être perdu ? (Jean 3:17-19)

Comment se fait-il que chaque miche de pain porte l'empreinte de la croix de Christ et que les pécheurs non-croyants jouissent de la vie à cause du sacrifice de Christ ?[5] (Romains 5:18; 2 Tim. 1-10)

Ces textes nous enseignent que Christ sauve littéralement le monde du suicide. Étant l'Agneau immolé dès la fondation du monde, Il a apporté la vie et la lumière à travers l'Évangile. (Apoc. 13:8)

La race humaine était si dégradée et si méchante au temps des Romains que si Christ n'était pas venu « lorsque les temps furent accomplis », les hommes en seraient arrivés, éventuellement, à un suicide collectif. Même les méchants respirent à cause de la croix du Christ. À tous les hommes, Il a apporté la vie. À ceux qui croient et apprécient Son sacrifice, Il a apporté l'immortalité.

Il y a quatre façons de comprendre Romains 5:18.

1. La conception Calviniste affirme : « Ce que Paul dit n'est pas juste. Le don gratuit de la justification par la foi est seulement pour les élus et non pour tous les hommes.

2. La conception universaliste dit : « Tous les hommes doivent être sauvés. » C'est aussi une erreur.

3. La conception générale des adventistes est celle-ci : Le don gratuit de la justification ne vient pas sur tous les hommes; Christ constitua seulement « une provision » pour ceux qui feraient le premier pas.

4. Le message de 1888 accepte totalement ce que dit Paul. Tous les hommes ont été légalement justifiés, mais le pécheur peut s'opposer à cette bénédiction en restant dans son incrédulité. Ainsi, il se condamne lui-même devant l'Univers et ne se qualifie pas pour la vie éternelle.

Comment la véritable bonne nouvelle est-elle meilleure que ce que nous avons pensé ?

L'enseignement qui semble être celui de la justification par la foi n'est qu'un programme ingénieux qui maintient la tiédeur. Il produit un faux sens de sécurité qui peut devenir fatal : « Je suis très bien -- Vous êtes très bien. » Ou une impression de découragement : « Je reste inactif parce que je ne peux pas maintenir une réelle relation avec Dieu. » Il faut voir si des experts en théologie moderne peuvent inventer une meilleure justification par la foi que celle qui fut présentée par Ellen White comme étant « le précieux message » que Dieu nous envoya en 1888.

La Bible enseigne que ce n'est pas notre part de commencer la relation avec Christ. Il n'est pas le berger qui attend que la brebis perdue retrouve toute seule le chemin de la bergerie. C'est Lui qui commence la relation. La femme n'attend pas que sa pièce d'argent perdue lui revienne; elle la cherche jusqu'à ce qu'elle la trouve.

Non, il n'est pas juste de dire que notre salut dépend du maintien de la relation avec Jésus car le Bon Berger cherche sa brebis jusqu'à ce qu'Il la trouve. En d'autres termes, Il tient davantage à votre salut que vous-même. Votre salut ne dépend pas de la continuité de votre relation avec Lui. Il dépend de votre foi en Son amour qui, lui, maintient cette relation avec vous. Ainsi, votre salut dépend de votre foi. Ce qui vous est demandé ce n'est pas de monter au ciel ou de descendre en enfer pour chercher Jésus jusqu'à ce que vous l'ayez trouvé mais de reconnaître que Lui vous a trouvé par la parole de la foi qui est prêchée. Ce qui est important, ce n'est pas de tenir la main de Dieu mais de croire que Lui tient votre main. Votre coeur est dur si vous n'êtes pas reconnaissant quand vous réalisez que le Bon Berger vous a trouvé et sauvé de l'horreur dès maintenant et à la fin, de la seconde mort.

Se peut-il que nous ayons des problèmes avec cette bonne Nouvelle ?

La Bible ne dit-elle pas que c'est notre devoir de chercher Dieu ? Ceci ne signifie-t-il pas qu'Il est caché jusqu'à ce que nous Le trouvions ? Ces textes invitant à chercher Dieu ne contredisent-ils pas la Parabole de Jésus sur le Bon Berger ?

C'est une erreur profonde d'opposer des textes de l'Ancien Testament aux clairs enseignements de Jésus dans les Évangiles. Ce fut le péché des anciens Juifs. L'Ancien Testament dit : « Oeil pour oeil et dent pour dent. » (Exode 21:24) Mais Jésus vint révéler la « grâce qui a surabondé » (Rom. 5:20). Nous devons comprendre ce principe du Nouveau Testament; sinon nous nous enliserons pour toujours dans une subtile forme de légalisme et resterons apathiques et tièdes, paralysant l'accès de notre message au monde.

Il n'est indiqué nulle part dans le Nouveau Testament, même vaguement, que le Sauveur attend avec indifférence jusqu'à ce que la brebis, d'une façon ou d'une autre essaye de retrouver son chemin. Si cela était vrai, la brebis n'aurait-elle pas à se glorifier ? Souvent les textes de l'Ancien Testament qui semblent donner cette impression ne le font pas quand on les étudie dans le contexte. Par exemple, le mot hébreu traduit par « cherche » dans Ésaïe 55:6 (darash) ne dit pas réellement « cherche » mais « prête attention », « s'informe de » (ce mot est employé dans Samuel 28:7). Ésaïe met en relief la proximité de Dieu, non son éloignement Il dit : « prête attention à Lui, pendant qu'Il est près. »

Quelle belle motivation pour servir Christ donne le véritable Évangile ? (2 Cor. 5:14-15)

Les apôtres proclamaient un message bien différent de celui que nous prêchons généralement. Leur premier appel n'était pas fondé sur l'espoir de la récompense dans le ciel ou suscité par leur peur d'être perdu en enfer. Toute motivation centrée sur soi-même disparaissait dans leur message de justification par la foi. Leur message proclamait la croix si clairement et si puissamment que leurs auditeurs étaient désormais motivés, non sur eux-mêmes, mais sur Celui qui était mort pour eux et ils Lui donnaient tous leurs biens. C'était une foi agissante.

« Ce n'est pas la peur du châtiment ou l'espoir d'une récompense éternelle qui pousse les disciples du Christ à Le suivre. Ils contemplent l'amour immaculé du Sauveur ... et cette vision de Jésus attire, attendrit et subjugue les âmes. »[6]

Cette motivation véritable réalise la précieuse promesse d'Hébreux 2:15, selon laquelle Christ vint « délivrer tous ceux qui, par crainte de la mort étaient toute leur vie retenus dans la servitude ».

Le pur Évangile, réactivé dans le message de 1888 produit une profonde impression de paix. Cette paix peut se développer seulement dans le coeur de celui qui a été délivré de la peur suprême qui obscurcit la vie du berceau à la tombe.

Notes:
  1. Vers Jésus, p. 10.
  2. Jones, Bulletin de la Conférence générale, 1895, p. 382.
  3. Jésus-Christ, p. 757.
  4. Jésus-Christ, p. 664.
  5. Jésus-Christ, p. 664.
  6. Jésus-Christ, p. 478.